Psychothérapie et Relaxation en Biosynergie : Votre Mieux-Etre entre vos mains
 

Chap. 2 - L’effet de mes pensées sur « mes circonstances »

Le 4 août 2001, par Pierre LASSALLE,

Je suis ce que je pense

" Je suis libre et


responsable "


Christian ALMAYRAC

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Maîtriser ces idées

me procure la clef de ma vie :

Je suis ma propre source.

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Chap. 1	Ma pensée et mon caractère

Chap. 2	L’effet de mes pensées sur mes circonstances

Chap. 3	L’effet de mes pensées sur ma santé et sur mon corps

Chap. 4	Ma pensée et mon but

Chap. 5	Ma pensée et ma réussite

Chap. 6	Ma vision et mon idéal

Chap. 7	Ma sérénité

 



Chap. 2 - L’effet de mes pensées sur « mes
circonstances »
 



Mon esprit peut être comparé à un jardin que je peux cultiver intelligemment ou laisser à l’abandon. Que je le cultive ou que je le néglige, ce jardin doit produire et produit. Si je n’y ensemence que des graines utiles, seules des plantes de qualité s’y installent et s’y développent produisant de magnifiques fruits puis d’autres graines de qualité. Tout comme un jardinier prend soin de sa parcelle de terre en en arrachant les mauvaises herbes et en y plantant les fleurs et les fruits qu’il désire, ainsi je peux cultiver le jardin de mon esprit abandonnant les pensées inutiles douloureuses et cultivant jusqu’à la perfection les fleurs et les fruits de pensées utiles, pures et agréables. C’est en respectant ce principe que je découvre très vite que je suis le maître-jardinier de mon âme, le directeur de ma vie. Je découvre en moi-même également la loi de la pensée et je comprends avec de plus en plus de précision comment les forces de ma pensée et des éléments de mon esprit se joignent pour former mon caractère et créer mes circonstances et ma destinée.

Ma pensée et mon caractère sont UN. Et comme mon caractère ne peut se manifester et se découvrir qu’à travers mon environnement et mes circonstances, les conditions extérieures de ma vie s’avèrent toujours en harmonie avec mon état d’esprit. Cela ne signifie pas que les circonstances entourant ma vie à un moment bien précis sont un indice de la totalité de mon caractère, mais que ces circonstances sont liées de façon si étroite à l’un des principaux éléments de ma pensée que pour l’instant, elles sont indispensables à mon développement.

Je me trouve là où je suis par la loi de mon être. Les pensées que j’ai condensées consciemment ou inconsciemment en mon caractère m’ont amené là où je suis. Et dans tout ce qui m’entoure, aucune place n’est laissée à la chance. Tout est le résultat de la loi parfaite. Ceci a été aussi vrai lorsque je me suis senti mal à l’aise dans ma création que c’est vrai maintenant lorsque je m’y sens bien.

Etant un être qui progresse et évolue dans la réalisation de ma perfection, je suis là où je suis afin que je puisse reconnaître que je peux encore progresser. Et lorsque j’apprends la leçon spirituelle que contient chaque circonstance, je contrôle cette circonstance car la compréhension consciente de sa cause m’est donnée par cette leçon ; et alors, je peux changer cette cause.

Je me suis senti accablé par les circonstances tant que j’ai cru que je ne pouvais rien contre les influences extérieures. Maintenant, je suis aidé par les circonstances puisque je me rends compte que j’en suis moi-même la puissance créatrice et que je contrôle le sol et les graines cachées au plus profond de moi-même à partir desquelles se développent mes circonstances. Je deviens donc mon propre maître conscient.

Chaque homme qui a pratiqué la purification et la maîtrise de lui-même pendant un certain temps sait que les circonstances découlent de ses pensées.

Et j’ai, moi aussi remarqué que les circonstances qui m’entourent se modifient dans la mesure exacte où je modifie mon mental. Cela est si vrai que lorsque je m’applique réellement à modifier mon caractère, j’enregistre des progrès rapides et remarquables et j’obtiens dans le plaisir la réalisation de nombreux de mes buts. Mon âme attire ce qu’elle pense en secret, ce qu’elle aime. Elle réalise mes aspirations les plus élevées, les plus chéries et les circonstances sont les moyens par lesquels je reçois ce que je me donne. Toute pensée que j’ensemence ou que je laisse pénétrer dans mon esprit et y prendre racine se développe florissant tôt ou tard en une action qui porte ses propres fruits d’opportunités ou de circonstances.

Mes bonnes pensées produisent des fruits agréables. Mes mauvaises pensées ont produit des fruits douloureux.

Le monde extérieur de mes circonstances reflète
exactement le monde intérieur de mes pensées et les conditions
extérieures présentes ou non sont les facteurs qui visent à
mon bien ultime. Comme je récolte moi-même ce que j’ai semé,
j’apprends autant par mes souffrances que par ma joie. En suivant mes désirs
les plus profonds, mes aspirations, mes pensées par lesquelles je me
laisse dominer, empruntant la route d’une conduite élevée et sans
culpabilité, j’arrive enfin un jour au moment de la récolte et
à l’accomplissement des conditions extérieures de ma vie. Les
lois de la croissance et de l’adaptation prévalent toujours.

Je crée de nouvelles réalités. Je n’arrive pas aux succès
et aux honneurs par le seul fait du hasard ou des circonstances mais
par le chemin de mes bonnes pensées et de mes désirs les plus
beaux. De la même façon, être à l’esprit pur, je ne
deviens pas subitement riche sous l’influence de quelques forces extérieures.
J’ai longtemps nourri des pensées pures au plus profond de mon coeur
et vient l’heure où la chance m’est donnée de dévoiler
la puissance ainsi accumulée.

Ce ne sont pas les circonstances qui me font. Elles me permettent de
me révéler à moi-même. Aucune circonstance n’a
pu m’entraîner à la douleur en dehors de mes pensées négatives
et aucune circonstance ne peut m’amener à la vertu et au bonheur
à moins d’une volonté continue d’aspiration vertueuse.

En tant que seigneur et maître de mes pensées, je suis donc bien responsable de moi-même et de mon environnement. Déjà au moment de ma naissance, mon âme est indépendante. Et par chacun des pas de ce pèlerinage terrestre, j’attire les combinaisons diverses des circonstances qui m’aident à me dévoiler et qui sont le reflet de ma pureté et de ma force.

Je n’attire pas ce que je veux, mais ce que je suis. Mes caprices, mes fantaisies
et mes ambitions sont sans cesse déjoués mais mes pensées
et désirs les plus intimes se nourrissent d’eux-mêmes de mieux
en mieux. La divinité qui me pétrit n’est autre que moi-même.
Je suis le seul qui me crée. Mes pensées
et mes actions sont les artisans de mon destin. Elles ont pu m’emprisonner lorsqu’elles
étaient douloureuses. Maintenant, elles sont les anges de ma liberté.
Elles me libèrent lorsqu’elles sont agréables.

Je n’ai pas ce que je souhaite et désire. J’ai ce que je me donne.
Mes souhaits et mes prières ne sont exaucés que lorsqu’ils sont
en harmonie avec mes pensées et mes actions.

A la lumière de tout ce qui précède, qu’est-ce que je signifiais par " me battre contre le destin " ?

Cela signifiait que je me rebellais continuellement contre un effet extérieur
alors que j’en nourrissais la cause dans mon coeur. Quelle qu’ait été
cette cause, qu’elle ait été consciente ou inconsciente, elle
retardait de façon certaine mes efforts dans la recherche d’une solution.

Maintenant je réalise que je suis la seule solution. Désireux d’améliorer mes circonstances, j’améliore régulièrement mes pensées. Ainsi, je suis libre. Comme je suis minutieux dans cette introspection, j’atteins toujours le but que je me suis fixé au plus profond de moi-même. Cela est aussi vrai pour les buts matériels que pour les buts spirituels. Même si mon seul but est d’acquérir des richesses, je dois être prêt à faire une étude approfondie de moi-même pour l’atteindre. Combien donc plus approfondie doit être mon étude de moi-même pour réaliser une vie forte et équilibrée.

Je veux absolument améliorer mon confort intérieur et tout ce qui m’entoure. Aussi à chaque instant, je fais preuve d’initiative et j’améliore mon service donnant de plus en plus satisfaction aux personnes qui m’entourent et qui m’offrent de plus en plus en remerciement.

Je comprends là les rudiments les plus simples de ces principes qui sont à la base de la prospérité réelle. Je ne suis pas seulement efficace dans le service que je rends à l’autre. Mais j’attire à moi une richesse de plus en plus grande en créant des pensées pures, vraies, et humaines qui me font agir en conséquence. Je suis un homme riche qui est l’heureux possesseur d’une santé solide et d’un succès croissant résultant de mes propres efforts positifs. Je contrôle de grosses sommes d’argent que je peux dépenser. Mais je satisfais sagement mes désirs sains. Si je veux, je peux satisfaire mon goût pour les plaisirs naturels et riches et améliorer en même temps ma santé et mon bonheur. J’ai donc une santé parfaite puisque j’ai appris les premiers principes d’une vie saine et heureuse.

Lorsque j’emploie des personnes, nous créons ensemble des mesures quant à la distribution du salaire afin que chacun soit satisfait. Chacun participe donc librement et d’une manière responsable aux bénéfices. Ainsi, je suis prospère à tous les points de vue, relationnel et financier. Je suis heureux de ma sécurité sachant que je suis le seul auteur de ma condition. Ceci illustre le fait que je sois la seule cause de plus en plus consciemment des circonstances et que visant un but louable, j’arrive toujours à l’atteindre car je nourris en moi des pensées et des désirs qui s’harmonisent toujours avec ce but.

Je peux toujours si je le décide tracer l’action des lois de la pensée dans mon esprit pour ma propre vie.

Mais les circonstances sont tellement complexes, les pensées
sont tellement personnelles et les conditions du bonheur varient tellement d’un
individu à l’autre que la condition complète de mon âme
- bien que moi je puisse la connaître - ne peut être jugée
de l’extérieur à partir de l’aspect que les autres perçoivent.
Un homme a pu être honnête dans un certain sens et malgré
tout avoir été pauvre. Un autre a pu être malhonnête
et pourtant avoir été riche. La conclusion que je pouvais tirer
auparavant, à savoir qu’un homme échouait à cause de son
honnêteté et qu’un autre réussissait grâce à
sa malhonnêteté venait d’un jugement superficiel qui assumait qu’un
homme malhonnête était totalement corrompu et qu’un homme honnête
était totalement vertueux.

A la lumière d’une connaissance plus profonde et d’une expérience plus vaste, je m’aperçois qu’un tel jugement était erroné. Malhonnête, je peux avoir des vertus admirables que les autres n’ont pas et honnête, je peux abriter des vices inconnus des autres. Honnête, je récolte les bons fruits de mes pensées et actions honnêtes mais j’attire également les souffrances produites par mes vices. Il a pu me sembler agréable au niveau de ma vanité humaine de penser que je souffrais à cause de mes vertus mais tant que je n’avais réussi à me débarrasser de toutes mes pensées malsaines, amères et impures, tant que je n’avais pas purifié mon âme de toutes les traces de mes douleurs, je ne pouvais ni savoir, ni affirmer que mes souffrances résultaient de mes qualités et non pas de mes mauvais cotés.

Maintenant, bien avant d’avoir réalisé la perfection suprême, je découvre par l’introspection et par mes actions les principes de la grande loi toujours juste selon laquelle le plaisir n’entraîne pas la douleur et la douleur n’entraîne pas le plaisir. Mais le plaisir entraîne le plaisir et la douleur entraîne la douleur. Nanti de cette connaissance, je sais alors en regardant mon ignorance et mon aveuglement passé que ma vie est et a toujours été bien ordonnée et que toutes mes expériences passées bonnes ou mauvaises ont toujours été le résultat de mon ego encore inconnu, mais en plein développement. Mes pensées et mes actions positives ne peuvent jamais donner de mauvais résultats. Mes pensées et mes actions négatives ne peuvent jamais donner de bons résultats. En d’autres mots, le blé provient du blé et l’ortie n’engendre que des orties. J’ai admis cette loi en ce qui concernait la nature et je m’y pliais mais je ne l’avais pas bien comprise en ce qui concernait le monde moral et spirituel bien qu’elle fonctionne exactement de la même façon et qu’elle soit tout aussi indéniable. Donc maintenant, je coopère avec elle.

Je peux changer mes pensées chaque fois que je le désire. Mon succès provient toujours de mes pensées positives dans un sens quelconque. Il s’agit d’une indication que je suis en harmonie avec moi-même, avec la loi de mon être. Le seul et unique but de mon choix est de reconnaître et d’adopter tout ce qui est utile, pur et agréable. L’effort cesse dès que j’atteins la pureté. Il ne sert à rien de continuer de brûler l’or une fois que les scories ont été éliminées. L’être pur et illuminé que je suis vit dans une paix et un bonheur de chaque instant. Les circonstances entourant ma vie lorsque j’ai plaisir ne proviennent que de mon harmonie physique, mentale et spirituelle.

Ma félicité et non pas mes biens matériels est une mesure de mes justes pensées. Je suis heureux et riche. Je m’amuse et suis plein de succès. Bonheur et richesse se retrouvent naturellement ensemble parce que j’utilise sagement et amoureusement les biens dont je dispose. Je n’ai en fait dû mon infortune qu’au fait que je considérais ce qui m’arrivait comme un fardeau injuste. Ma richesse et ma santé font partie de mon bonheur. Elles sont aussi naturelles l’une que l’autre et résultent de la clarté de mon esprit. Mon bonheur, ma santé et ma prospérité résultent d’une adaptation harmonieuse de mon extérieur à mon intérieur, de moi et de mon entourage.

Je ne reconnais l’être que je suis que lorsque je cesse de me plaindre et de blâmer les autres, lorsque je commence à chercher la justice cachée qui contrôle mon esprit. Et au fur et à mesure que j’ai reconnu ce principe, j’ai cessé d’accuser les autres des maux dont j’étais accablé. Et maintenant, je forge ma pensée vers un but plus fort et plus noble. J’ai cessé de me révolter contre les circonstances mais je commence à les utiliser en vue de progrès plus rapides et je m’en sers pour découvrir les pouvoirs et possibilités cachées qui résidaient en moi.

C’est la loi et non la confusion qui est le principe dominant de l’univers. C’est la justice et non l’injustice qui représente l’âme et la substance de la vie. C’est la droiture et non la corruption qui est la force vive qui régit le monde spirituel. Cela étant, je reconnais que l’univers est juste. Et plus je le reconnais, plus je modifie ma façon de penser vis à vis des autres et de ce qui m’entoure. Et les autres et les choses se modifient de la même manière en ce qui me concerne.

La preuve de cette vérité se trouve en moi comme en chacun et elle est facile à découvrir par l’introspection et l’analyse systématique. Chaque fois que je modifie ma façon de penser, je suis étonné de la transformation rapide que cela a sur les conditions matérielles de ma vie. Je m’imaginais pouvoir garder mes pensées secrètes, mais je ne le peux pas. Mes pensées se cristallisent rapidement en habitudes et mes habitudes se solidifient en mes circonstances.

Mes bonnes pensées se cristallisent en habitudes de grâce et de gentillesse qui elles se solidifient en circonstances agréables et lumineuses.

Mes pensées pures se cristallisent en habitudes de tempérance et de maîtrise qui se solidifient en circonstances entraînant repos et paix.

Mes pensées courageuses, indépendantes et décisives se cristallisent en habitudes humaines entraînant succès, abondance et liberté.

Mes pensées énergiques se cristallisent en propreté et diligence entraînant des circonstances plaisantes.

Mes pensées douces et indulgentes se cristallisent en douceur entraînant des circonstances protectrices.

Mon amour et ma générosité se cristallisent en dévouement se solidifiant en circonstances de véritable richesse et de prospérité.

Une certaine ligne de pensée dans laquelle je me maintiens - qu’elle
soit bonne ou mauvaise - ne peut qu’entraîner les résultats qui
s’imposent au niveau de mon caractère et de mes circonstances.
Je peux choisir directement les circonstances qui m’entourent puisque
je peux choisir mes pensées et par elles former les circonstances
de ma vie. La nature m’aide à recevoir ce que mes pensées habituelles
me valent et elle me présente les occasions qui feront ressortir très
vite mes pensées bonnes et agréables.

Que j’abandonne mes pensées mauvaises et le monde s’adoucit à mon égard et les autres sont prêts à m’aider. Que je me débarrasse de mes pensées faibles et malsaines et les occasions se présentent en quantité pour m’aider à me maintenir dans ce nouveau choix. Que j’encourage mes pensées positives et jamais le destin ne m’entraîne dans la honte et l’infortune.

Le monde est mon kaléidoscope. Et les différentes combinaisons des diverses couleurs qui se succèdent sont les images merveilleusement adaptées à mes pensées qui ne cessent de se mouvoir.

Je suis ce que je pense. Que l’échec trouve sa satisfaction dans l’environnement mais mon esprit le méprise. Je suis libre. Je contrôle le temps. Je conquière l’espace. J’intimide cette vantarde de la chance et vainc ce tyran des circonstances. Sans couronne, elles prennent la place des serviteurs. Ma volonté humaine, ma force cachée, bourgeon de mon âme immortelle peut ouvrir ma route vers tous mes buts même à travers des parois de granit. Je suis patient ; j’attends comme celui qui comprend. Lorsque je me lève et commande, les dieux sont prêts à m’obéir.

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